O Fortuna
de : Perpetuum mobile - Chants du Codex Buranus
disponible immédiatement
Télécharger immédiatement après la commande
Peter Schindler
O Fortuna
de : Perpetuum mobile - Chants du Codex Buranus
Démo écouter PDF voir

Peter Schindler
O Fortuna

de : Perpetuum mobile - Chants du Codex Buranus

  • Formation Chœur mixte (SATB), Saxophone soprano, Piano, Contrebasse et Percussion
  • Formation optionnelle Chœur mixte (SATB), Instrument en do, Piano, Contrebasse, Percussion, 2 Violons, Alto, Violoncelle et Contrebasse
  • Compositeur Peter Schindler
  • Niveau de difficulté
    (moyen)
  • Édition Partition piano à télécharger
  • Maison d’Édition Carus-Verlag
  • N ° de commande CV09298-30-DL
disponible immédiatement
Télécharger immédiatement après la commande
  • Échelle de quantité:
  • àpd 30 unités 3,06 €
  • àpd 50 unités 2,72 €
  • àpd 100 unités 2,55 €
Quantité minimale de commande: 20 pièce
  • Carte de crédit
  • Rechnung La facture
  • PayPal
  • Sepa

Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus

Description:

  • Langue: latin
  • Pages: 8
  • Parution: 04.11.2024
  • Durée: 2:30
  • Genre: Musique classique, Musique classique moderne
  • ISMN: 9790007339494
Le compositeur Peter Schindler à propos de cette édition unique de "Perpetuum mobile":

"O Fortuna" (texte n° 17 du Codex Buranus) est un chant rythmique à couplets. Le texte est connu dans le monde entier depuis que Carl Orff l'a placé au début des mises en musique de son œuvre "Carmina Burana". En 1935, on supposait encore que le manuscrit commençait par ce texte et la miniature de la roue de la fortune. Cette erreur a été corrigée par la suite, car l'ordre initial des 112 pages de parchemin du manuscrit avait été bouleversé au fil des siècles.

La célèbre miniature représentant la roue de la fortune comme motif est ornée d'un hexamètre rimé : "regnabo, regno, regnavi, sum sine regno" (je vais entrer en domination, je suis en possession de la domination, je perds ma domination, je suis sans domination). Cette illustration concise, centrée sur Fortuna, la maîtresse du monde (Imperatrix mundi), se trouvait à l'origine au milieu du groupe des poèmes moraux et satiriques.

Dans le poème, la roue tournante de la déesse Fortuna est représentée allégoriquement dans la première strophe par la lune et ses phases changeantes. Dès la deuxième strophe, le poème se présente comme une plainte personnelle. La troisième strophe est un appel à se joindre au chant de lamentation sur les malheureux qui sont tombés. Cet appel est typique des complaintes. La mise en musique du texte dans un allegro con bravura accentué et fuyant exprime le changement constant, imite les cercles, l'agitation et les différentes phases des événements mondiaux.