Johann Sebastian Bach
Notre Dieu est une puissante forteresse BWV 80b, BWV3 80.2
Cantate pour le Festival de la Réforme. Reconstruction de la première version de Leipzig par Klaus Hofmann
Johann Sebastian Bach
Notre Dieu est une puissante forteresse BWV 80b, BWV3 80.2
Cantate pour le Festival de la Réforme. Reconstruction de la première version de Leipzig par Klaus Hofmann
- Formation Solistes (SATB), Choeur mixte (SATB), Hautbois, 2 Violons, Alto et Basse continue
- Compositeur Johann Sebastian Bach
- Éditeur Jutta Wicker
- Éditeur Klaus Hofmann
- Parolier Martin Luther Salomon Franck
-
Niveau de difficulté
- Édition Réduction piano à télécharger (Urtext)
- Maison d’Édition Carus-Verlag
- N ° de commande CV31080-53-DL
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Description:
La première version de la cantate de la Réformation "Eine feste Burg ist unser Gott" BWV 80b, présentée pour la première fois en édition pratique par les éditions Carus, était restée inconnue des chercheurs de Bach jusqu'à une bonne partie du 20e siècle. Les témoins de son existence passée sont trois fragments du premier feuillet de la partition de Bach, datés des années 1728-1731. La nouvelle version élargie de la cantate avec son puissant chœur d'entrée (BWV 80), en revanche, connue depuis longtemps, date des années 1730 ou 1740. Elle ne nous est parvenue que sous la forme d'une copie d'après la partition de Bach, mais celle-ci permet à son tour de tirer des conclusions sur l'histoire de la version et donc, avec les fragments de partition mentionnés, de reconstituer la première version. Il en résulte une œuvre moins expansive, dans le format "normal" plus court d'une cantate de Bach et avec un effectif de vents limité. Le cadre est constitué d'un mouvement choral à quatre voix à la polyphonie allégée, avec la première et la dernière strophe du cantique de Luther, les autres mouvements étant les mêmes que dans la nouvelle version ultérieure. Même avec cette cantate plus simple, on peut donc, comme Bach vers 1730, célébrer dignement la fête de la Réforme. / Il s'agit d'une reconstruction de la version antérieure de la cantate de la Réformation (BWV3 80.2) sans le grand choral du début. La Cantate de la Réformation, plus connue et plus tardive, est parue sous le numéro Carus 31.080/00, la première version de la cantate (BWV3 80.1, pour le dimanche Oculi 1716) sous le numéro Carus 31.401/00.