Max Charles Davies
Laying Demons to Rest
pour trompette et piano
Max Charles Davies
Laying Demons to Rest
pour trompette et piano
- Formation Trompette et Piano
- Compositeur Max Charles Davies
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Niveau de difficulté
- Édition Partition piano et partie(s)
- Maison d’Édition Warwick Music
- N ° de commande WARWTR062
TVA incluse,
Hors frais de port
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Description:
L'œuvre s'ouvre sur une longue mélodie aiguë au hautbois/trompette, qui se déplace très lentement et est totalement diatonique. Elle est accompagnée d'une mélodie similaire au piano, et les deux mélodies s'entrecroisent. De plus, le pianiste est chargé d'enfoncer silencieusement une octave de notes blanches dans le registre grave du piano et les harmoniques qui en résultent créent un monde sonore très transparent et très pur. Progressivement, les deux mélodies deviennent plus actives sur le plan rythmique et descendent dans le registre. La deuxième section traite différemment le matériau mélodique. Elle est toujours purement diatonique, mais beaucoup plus rythmée et marquée dans la partition comme "comme un épisode de danse". Une fois de plus, le piano accompagne d'une seule ligne. Suit un passage de transition où, pour la première fois, l'harmonie chromatique se fait entendre sous la forme de violentes attaques d'accords de notes noires au piano. Ils n'apparaissent que brièvement et constituent un signe de ce qui va suivre en termes de direction harmonique. La section suivante développe le matériau mélodique précédent dans un choral au piano, sous une mélodie plus concentrée du hautbois/trompette. Après un bref récitatif joué dans le corps du piano, la musique se déploie dans la tonalité de ré majeur. Le matériau mélodique est brièvement placé dans un contexte tonal, puis devient progressivement plus aventureux sur le plan chromatique, et finalement plus dissonant. Un autre épisode de danse suit, mais cette fois l'harmonie commence par des clusters très dissonants, qui se déploient progressivement jusqu'au point culminant de l'œuvre, qui est un énoncé de la mélodie en ré majeur. Une brève coda, très rapide et techniquement difficile, suit, mettant un terme brutal à l'œuvre. Max Charles Davies