12 Trauerlieder
für Trompete
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Norbert Hintermeier
12 Trauerlieder
für Trompete

Norbert Hintermeier
12 Trauerlieder

für Trompete

  • Formation Trompette et Piano
  • Formation optionnelle Trompette
  • Compositeur Norbert Hintermeier
  • Niveau de difficulté
    (moyen)
  • Édition Partition
  • Maison d’Édition Loosmann Musikverlag
  • N ° de commande LOOSMANN-S0799A
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Description:

  • Genre: Musique triste
  • Accompagnement: Piano, Orgue
Préface:

L'organisation de cérémonies funéraires et d'enterrements est devenue un défi au cours des dernières années. La "pandémie de Corona", la diminution du personnel dans les chœurs et les formes variées de ces cérémonies ont été ou sont des raisons de cette situation. C'est pourquoi les présents arrangements et pièces musicales sur des "chants funèbres" populaires doivent contribuer à ce que deux musiciens puissent organiser une cérémonie d'adieu réconfortante et apaisante, et surtout un service religieux attrayant. Comme il ressort de la brève présentation des chorals choisis, certains chants et arrangements peuvent également être utilisés lors de célébrations religieuses tout au long de l'année.

N° 1 : "Wenn meine Glieder" (Josefslied) : ce chant m'a été transmis par l'éditeur Josef Loosmann, car il est très souvent chanté lors des funérailles dans les paroisses du sud-ouest de l'Allemagne. Comme chacun sait, saint Joseph est invoqué et vénéré comme patron des mourants et pour une bonne mort. Comme ce chant traditionnel ne figure pas dans les recueils de chants actuels, nous allons en reproduire la première strophe pour en connaître le contenu:

"Quand mes membres n'osent plus rien, mes mains se glacent. Mes pieds ne me portent plus, ma carrière s'achève. Alors, Saint Joseph, aide-moi, que Dieu me fasse miséricorde !"

Ce chant est mis en musique sous forme de petite partita avec prélude de choral, choral et méditation finale (on peut bien sûr rejouer le choral).

N° 2 : "Über den Sternen, da wird es einst tagen" : Ce chant est très connu de nombreux chœurs d'église, mais aussi de chœurs profanes, comme chant de deuil et de sépulture. Il est l'œuvre du compositeur Franz Abt et est tiré de ses Lieder Op. 374. Le texte du choral, écrit par Ida Hahn-Hahn (1805-1880), décrit l'espoir dans le "Père qui aime tout".

Le choral est précédé d'une méditation calme en guise d'introduction.

N° 3 : "Harre, meine Seele" : Ce choral date également du 19e siècle. Sur le texte du compositeur de cantiques Friedrich Raeder, César Malan a écrit ce chant funèbre populaire qui se termine par la prière : "...sauve aussi notre âme, ô Dieu fidèle !"

Après un prélude calme, le choral soutenu est présenté avec ses ponctuations caractéristiques. Le cas échéant, ce choral peut être joué deux fois.

N° 4 : "So nimm denn meine Hände" (prends donc mes mains) : le célèbre chant de Silcher est également présent dans le recueil de cantiques protestants actuel. Les paroles de ce chant ont été écrites par Julie von Hausmann (1826-1901). Elle est devenue célèbre dans le monde entier grâce à ce poème.

Le choral est suivi d'une improvisation en guise d'épilogue.

N° 5 : "Amazing grace" : ce célèbre cantique anglophone (en allemand "Erstaunliche Gnade") est très apprécié dans le monde entier. Il a été écrit par John Newton (1725-1807).

Une méditation d'introduction conduit au choral qui suit.

N° 6 : "O monde, je dois te laisser" : La mélodie remonte au 15e siècle. Heinrich Isaac l'a écrite avec le texte "Innsbruck, ich muss dich lassen". Mais dès 1500 environ, cette mélodie était déjà utilisée à l'église. Joh. Seb. Bach a écrit plusieurs chorals avec des textes différents. Aujourd'hui, cette mélodie est chantée comme chant de mort avec "O Welt, ich muss dich lassen", comme chant du soir "Nun ruhen alle Wälder" et également comme chant de communion "O heilge Seelenspeise". Cet arrangement peut donc être joué tout au long de l'année. Par exemple comme chant du soir ou pendant la distribution de la communion lors de la messe.

Le choral est suivi d'un postlude sous forme d'improvisation.

N° 7 : "Abide with me" : Le compositeur anglican anglais William Henry Monk (1823-1889) a écrit ce chant en 1861 sur des paroles du poète écossais Henry Francis Lyte (1793-1847). Dans l'actuel "Gotteslob" de l'Eglise catholique, la mélodie a été reprise avec deux textes différents : comme chant du soir "Bleib bei uns, Herr" (GL n° 94) et comme chant de Pâques "Bleibe bei uns, du Wandrer durch die Zeit" (GL n° 325, comme "chant d'Emmaüs").

Après le choral, la méditation suivante donne du temps pour la réflexion.

N° 8 : "Wenn einmal ich werde scheiden" : C'est le début de la 7e strophe du chant de la Passion "O Haupt voll Blut und Wunden" de Paul Gerhardt (1656). La mélodie provient d'un chant de Hans Leo Haßler (1601). Joh. Seb. Bach utilise cette strophe dans sa Passion selon saint Matthieu après la description de la crucifixion du Christ.

Le présent arrangement de choral commence par un dialogue entre l'instrument mélodique et l'instrument d'accompagnement comme prélude au choral. Le choral suit ensuite.

N° 9 : "Näher, mein Gott, zu dir" (Plus près, mon Dieu, de toi) : ce chant, à l'origine en anglais, fait aujourd'hui partie des chants funèbres les plus courants. La mélodie a été écrite par Lowell Mason en 1859. La notoriété de ce choral a encore été renforcée par l'adaptation cinématographique du naufrage du "Titanic" (1912). On dit que ce chant y était encore joué par l'orchestre (ou par un quatuor à cordes). Il a également été repris dans le livre de chants et de prières "Gotteslob" (GL n° 502).

Le choral est suivi d'une "Aria" en guise d'épilogue méditatif.

N° 10 : "The day Thou gavest" : cette mélodie n'est redevenue célèbre qu'après avoir été reprise dans les livres de chants, aussi bien de l'Eglise protestante que de l'Eglise catholique. Dans le "Gotteslob", le texte "Nun lässt den Tag, o Gott, nun enden..." est repris. de Raymund Weber, sur cette mélodie de Clement Cotterill Scholefield (1874). Les deux dernières strophes de ce chant du soir conviennent bien comme chant pour les funérailles. (GL n° 96)

Après une introduction en guise de prélude, le choral suit (on peut le répéter ad lib.) ; pour finir, il faut encore jouer un postlude (ou interlude entre les répétitions du choral).

N° 11 : "Jésus, c'est pour toi que je vis, Jésus, c'est pour toi que je meurs" : les mots "conduis-nous, ô Jésus, dans ta félicité" de la deuxième strophe du cantique de Jésus (GL n° 367) désignent ce chant comme un chant approprié pour la cérémonie funèbre. Le chant a été écrit par le moine bénédictin souabe Franz Bihler (ou Bühler), qui a été nommé maître de chapelle de la cathédrale d'Augsbourg en 1801.

Après un prélude de choral méditatif vient le choral (que l'on peut aussi répéter en raison de sa brièveté). Mais on peut aussi, si on le souhaite, jouer les mesures 9 à 16 encore une fois comme postlude.

N° 12 : "Über den Sternen wohnet Gottes Frieden" : Ce chant funèbre avec des mots de Friedrich Gottlieb Klopstock, le poète de la "sensibilité" (1724-1803), est devenu célèbre grâce à la composition pour chœur de Friedrich Ferdinand Flemming (1778-1813). Cette mélodie vieille de plus de 200 ans compte aujourd'hui parmi les chorals funéraires les plus connus.

Un prélude sous forme de fantaisie précède le choral intime.

Ces pièces musicales accompagnant les différents chants et chorals doivent avant tout apporter du réconfort et contribuer à la solennité d'une commémoration funéraire. Comme il ressort des remarques relatives aux différents chants, certains peuvent également être utilisés plusieurs fois : par exemple comme musique du soir (convenant par conséquent aux vêpres et aux cultes du soir), comme musique de la Passion et comme musique de la Cène.

Je remercie l'éditeur de musique Loosmann à Ettenheim et les instrumentistes. Outre un orgue, un harmonium, un piano ou une harpe conviennent également comme instruments d'accompagnement.

Norbert Hintermeier