Claude Debussy
Rapsodie for Alto Saxophone and Piano
Claude Debussy
Rapsodie for Alto Saxophone and Piano
- Formation Saxophone alto et Piano
- Compositeur Claude Debussy
- Série Master Woodwind Series - LudwigMasters
- Édition Partition
- Maison d’Édition Ludwig Music Publishing Company
- N ° de commande LU-M247191
TVA incluse,
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Description:
En 1901, la saxophoniste américaine Elise Hall a commandé des œuvres pour son instrument à de nombreux compositeurs, dont Claude Debussy (1862-1918). Bien que Debussy ait accepté l'argent à l'époque, il était tellement concentré sur son opéra Pelléas et Mélisande qu'il n'a guère songé à écrire l'œuvre de Hall. Lorsque soudain Hall (que Debussy appelait "la dame au saxophone") et son professeur, le hautboïste français Georges Longy, se présentèrent à Paris à l'improviste et demandèrent la commande, le compositeur réticent fut incité à terminer la plus grande partie de l'œuvre, au moins sous forme de partition approximative. Il conclut ensuite un contrat avec son éditeur pour l'achat de l'œuvre, ce qui lui vaut d'être payé deux fois pour une œuvre qu'il n'a pas encore entièrement achevée. À ce moment-là, Debussy se consacre à La Mer et ne revient jamais complètement à cette œuvre solo qui sera finalement intitulée Rapsodie pour Orchestre et Saxophone, L. 98, bien que d'autres titres aient été envisagés avant cela : Rapsodie Arabe ; Rapsodie Mauresque pour Orchestre et Saxophone Obligé ; Rapsodie Orientale ; Esquisse d'une "Rhapsodie Mauresque" pour Orchestre et Saxophone Principal. Debussy mourut en 1918 avant d'avoir pu mettre la touche finale à l'œuvre ou l'orchestrer. Le compositeur Jean Roger-Ducasse se vit donc confier la Rapsodie par Emma, la seconde épouse de Debussy, afin qu'il l'achève, ainsi que toutes les autres œuvres incomplètes de son défunt mari. Roger-Ducasse acheva l'orchestration et la réduction finale pour piano en 1918, et ce sont ces versions que tout le monde connaît aujourd'hui. Elise Hall étant devenue complètement sourde, la création de l'œuvre revient au saxophoniste Pierre Mayeur avec la Société nationale de musique à la salle Gaveau à Paris le 14 mai 1919, sous la direction d'André Caplet.