Ming-Jiu Liu
Song and Dance No. 1
pour flûte et guitare
Ming-Jiu Liu
Song and Dance No. 1
pour flûte et guitare
- Formation Flûte traversière et Guitare
- Compositeur Ming-Jiu Liu
-
Niveau de difficulté
- Édition Conducteur et parties
- Maison d’Édition Doberman
- N ° de commande DOZDO1651
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Ce que l’Iu-hî Lô-bah Sng (soupe de calamar, de conque et de poireaux à l’ail) est à Taïwan, la feijoada l’est au Brésil. Ce duo s’inspire de ces deux plats emblématiques, reflétant les héritages culturels et les langages musicaux distincts des deux personnes à qui il est dédié.
À première vue, cela peut ressembler à une « délicieuse liste de répertoire ». Pourtant, les plats cités dans ces titres ne se résument pas à une simple question de goût ; ils sont porteurs de souvenirs de famille, d’hospitalité et de liens sociaux. L’Iu-hî Lô-bah Sng s’est fait connaître à l’apogée de la culture nocturne « jiujia » à Taïwan dans les années 1960. Servi à l’origine lors de banquets d’affaires, il s’est progressivement imposé dans les ban-doh (fêtes traditionnelles en plein air), les restaurants de fruits de mer, puis sur les tables du Nouvel An lunaire. Contrairement au riz au porc braisé, plat familier du quotidien, ce plat incarne « le Taiwan le plus exceptionnel » — une icône culturelle comparable au thé aux perles.
Les ingrédients eux-mêmes racontent une histoire : des calamars séchés importés et des conques en conserve associés à des poireaux à l’ail locaux. Ensemble, ils formaient un paysage culturel caractéristique de Taïwan à cette époque — à la fois local et étranger, modeste mais raffiné. À bien des égards, ce plat reflète l’esprit d’une société d’immigrés.
La musique « Nagashi », un style de musique populaire live étroitement associé à la vie nocturne taïwanaise, s’intégrait à cet univers social. Entre deux verres et des négociations d’affaires, les chanteurs se produisaient dans un style intimiste et émouvant, influencé par la pop japonaise, le jazz léger et les rythmes latins, passant avec aisance d’un répertoire taïwanais à un répertoire japonais, puis au mandarin. Ils chantaient au gré des envies du public — des chansons qui pouvaient vous briser le cœur ou vous envoûter. Des échos de cette atmosphère sonore se glissent subtilement dans le langage musical de ce mouvement.
Partout dans le monde, la feijoada s’impose comme le plat national du Brésil. Bien qu’apparemment modeste et de style familial, elle nécessite des heures de cuisson à feu doux pour que ses multiples saveurs se déploient ; la patience et l’abondance sont l’âme même de ce plat. C’est à la fois un repas partagé en famille et un geste d’hospitalité envers les invités. Sur le plan culturel, elle fait écho au choro, l’une des traditions musicales emblématiques du Brésil : tous deux sont issus de la vie quotidienne et sont progressivement devenus les vecteurs de la mémoire collective et de l’identité culturelle.
Tout en écoutant, nous vous invitons à laisser libre cours à votre imagination culinaire pour vous plonger dans cet univers où saveurs, culture et sons se rejoignent.
Cette œuvre a été créée par Yi-Hsuan Chen et Fabricio Mattos le 15 avril 2026 à Taipei.
À première vue, cela peut ressembler à une « délicieuse liste de répertoire ». Pourtant, les plats cités dans ces titres ne se résument pas à une simple question de goût ; ils sont porteurs de souvenirs de famille, d’hospitalité et de liens sociaux. L’Iu-hî Lô-bah Sng s’est fait connaître à l’apogée de la culture nocturne « jiujia » à Taïwan dans les années 1960. Servi à l’origine lors de banquets d’affaires, il s’est progressivement imposé dans les ban-doh (fêtes traditionnelles en plein air), les restaurants de fruits de mer, puis sur les tables du Nouvel An lunaire. Contrairement au riz au porc braisé, plat familier du quotidien, ce plat incarne « le Taiwan le plus exceptionnel » — une icône culturelle comparable au thé aux perles.
Les ingrédients eux-mêmes racontent une histoire : des calamars séchés importés et des conques en conserve associés à des poireaux à l’ail locaux. Ensemble, ils formaient un paysage culturel caractéristique de Taïwan à cette époque — à la fois local et étranger, modeste mais raffiné. À bien des égards, ce plat reflète l’esprit d’une société d’immigrés.
La musique « Nagashi », un style de musique populaire live étroitement associé à la vie nocturne taïwanaise, s’intégrait à cet univers social. Entre deux verres et des négociations d’affaires, les chanteurs se produisaient dans un style intimiste et émouvant, influencé par la pop japonaise, le jazz léger et les rythmes latins, passant avec aisance d’un répertoire taïwanais à un répertoire japonais, puis au mandarin. Ils chantaient au gré des envies du public — des chansons qui pouvaient vous briser le cœur ou vous envoûter. Des échos de cette atmosphère sonore se glissent subtilement dans le langage musical de ce mouvement.
Partout dans le monde, la feijoada s’impose comme le plat national du Brésil. Bien qu’apparemment modeste et de style familial, elle nécessite des heures de cuisson à feu doux pour que ses multiples saveurs se déploient ; la patience et l’abondance sont l’âme même de ce plat. C’est à la fois un repas partagé en famille et un geste d’hospitalité envers les invités. Sur le plan culturel, elle fait écho au choro, l’une des traditions musicales emblématiques du Brésil : tous deux sont issus de la vie quotidienne et sont progressivement devenus les vecteurs de la mémoire collective et de l’identité culturelle.
Tout en écoutant, nous vous invitons à laisser libre cours à votre imagination culinaire pour vous plonger dans cet univers où saveurs, culture et sons se rejoignent.
Cette œuvre a été créée par Yi-Hsuan Chen et Fabricio Mattos le 15 avril 2026 à Taipei.