La journée suisse
Sérénade n° 1 pour cor (ou flûte/violon) et piano
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Frédéric Nicolas Duvernoy
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Sérénade n° 1 pour cor (ou flûte/violon) et piano
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Frédéric Nicolas Duvernoy
La journée suisse

Sérénade n° 1 pour cor (ou flûte/violon) et piano

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Description:

  • Genre: Musique classique, Musique classique (baroque)
  • Accompagnement: Piano
Le corniste Frédéric Duvernoy (1765 - 1838) faisait partie de cette génération de fondateurs qui ont établi la renommée des cornistes français et l'ont transmise dans leur propre école. Il entra en 1788 comme corniste à l'orchestre de la Comédie-Italienne. En 1797, il passa à l'Opéra de Paris, où il travailla à partir de 1799 comme cor solo. En 1801, il fut libéré avec d'autres joueurs de cor solo du service normal de l'Opéra afin de pouvoir mieux se consacrer aux tâches de soliste. Depuis cette époque, il participe à la "Chapelle Musique", qui a été rétablie par Napoléon Bonaparte, qui aurait été un admirateur de Duvernoy. A partir de 1795, il fut également professeur au Conservatoire de Musique de Paris (aux côtés de 8 autres cornistes). C'est là que se sont développées différentes écoles de cor. S'il y a toujours eu une séparation entre le premier et le deuxième cor, le corniste Rudolphe était favorable à une utilisation globale de toute la tessiture, Kenn et surtout plus tard Dauprat à une séparation claire entre cor alto et cor basso. Duvernoy empruntait littéralement la voie médiane, il divisait certes également, comme par exemple dans son école de cor imprimée, en cor aigu et cor grave et recommandait des embouchures de tailles différentes, mais en solo, il prônait le "cor mixte". Il s'agissait d'un renoncement aux notes particulièrement hautes et basses, on quittait rarement le registre médian (environ 1 ½ octave) et on accordait plus d'importance à la vocalité. En 1816, Duvernoy prit sa retraite, mais jusqu'en 1830, il occupait encore le poste de corniste solo à la Chapelle Musicale. Il mourut le 19 juillet 1838 à Paris. Les œuvres de Duvernoy (12 concertos pour cor et de nombreuses musiques de chambre) n'ont pas seulement été imprimées à Paris, elles ont été publiées en Allemagne, par exemple chez les éditeurs Simrock ou Breitkopf.
Sérénade n° 1 pour pianoforte et cor (ou flûte/violon)
Cette œuvre a été composée dans une série de divertissements, fantaisies et sérénades vers 1820. L'œuvre a été inspirée par un voyage en Suisse et décrit une journée en Suisse. Pour la partie de cor, il existe une voix alternative pour flûte ou violon.