Theodor Kirchner
Ideale op. 33
pour piano
Theodor Kirchner
Ideale op. 33
pour piano
- Formation Piano
- Compositeur Theodor Kirchner
- Éditeur Jürg Löffler
- Édition Partition
- Maison d’Édition Musikverlag Christoph Dohr
- N ° de commande DOHR30866
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Description:
Ideale op. 33 ont été publiées pour la première fois par Jakob Rieter-Biedermann en deux livrets en 1878 et 1884.
Les quatre premières pièces sont intitulées avec des dates de naissance qui suggèrent les "idéaux" vénérés. I. (8 juin) est un hommage tendre et affectueux au très vénéré Robert Schumann. II (31 janvier) L'hommage à Schubert en fa dièse mineur rappelle rythmiquement son Moment musical n° 5 D 780. IIIa et b (3 février) Deux chansons sans paroles en l'honneur de Mendelssohn. IV (* * * *) Le dernier mouvement ne porte pas de date de naissance, mais trois astérisques en haut de la page, comme Robert Schumann l'avait fait pour trois mouvements dans l'Album für die Jugend op. 68. L'absence de date indique-t-elle une personne que Kirchner admirait mais qu'il ne voulait pas nommer publiquement ? La section centrale, agitée et passionnée, évoque Clara Schumann, avec laquelle Kirchner entretenait des relations amicales jusqu'à ce qu'elles soient rompues à l'été 1864. Le mystère ne sera probablement jamais résolu, mais cela n'enlève rien au charme de l'œuvre. (Jürg Löffler)
Les quatre premières pièces sont intitulées avec des dates de naissance qui suggèrent les "idéaux" vénérés. I. (8 juin) est un hommage tendre et affectueux au très vénéré Robert Schumann. II (31 janvier) L'hommage à Schubert en fa dièse mineur rappelle rythmiquement son Moment musical n° 5 D 780. IIIa et b (3 février) Deux chansons sans paroles en l'honneur de Mendelssohn. IV (* * * *) Le dernier mouvement ne porte pas de date de naissance, mais trois astérisques en haut de la page, comme Robert Schumann l'avait fait pour trois mouvements dans l'Album für die Jugend op. 68. L'absence de date indique-t-elle une personne que Kirchner admirait mais qu'il ne voulait pas nommer publiquement ? La section centrale, agitée et passionnée, évoque Clara Schumann, avec laquelle Kirchner entretenait des relations amicales jusqu'à ce qu'elles soient rompues à l'été 1864. Le mystère ne sera probablement jamais résolu, mais cela n'enlève rien au charme de l'œuvre. (Jürg Löffler)