Symphonie No. 2, en ré majeur
sera expédié dans 1-2 semaines
Louis Joseph Ferdinand Hérold
Symphonie No. 2, en ré majeur
Vidéo voir PDF voir

Louis Joseph Ferdinand Hérold
Symphonie No. 2, en ré majeur

sera expédié dans 1-2 semaines
  • Carte de crédit
  • Rechnung La facture
  • PayPal
  • Sepa

Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus

Description:

  • Pages: 60
  • Parution: 01.10.2018
  • Durée: 18:00
  • Dimensions: 297 x 420 mm
  • Poids: 433 g
  • Genre: Musique classique, Musique classique (romantisme), Symphonies
  • ISMN: 9790231808568
La deuxième et dernière symphonie de Hérold, la 2e symphonie en ré majeur, a été composée à Naples en mai 1814. Dans une lettre à sa mère, le compositeur écrit : "Bien des salutations à M. Méhul. Je viens d'écrire une symphonie qui, je l'espère, ne lui déplaira pas", avant d'ajouter quelques semaines plus tard que "l'Andante et le Rondo ont fait une forte impression". Plus tard, il écrit : "la symphonie que j'envoie à l'Institut a été exécutée ici trois fois avec succès par un orchestre médiocre".
Profondément influencé par Haydn et Beethoven, Hérold a construit sa symphonie sur une base classique (bien que l'orchestre soit dépourvu de trompettes et de timbales), avec des couleurs harmoniques plutôt ancrées dans l'ère romantique.
La symphonie est divisée en trois mouvements : le premier, allegro molto, est précédé d'une Introduzione. Largo. Le deuxième, andante, et le troisième et dernier, rondo prestissimo.
L'Introduzione. Largo, avec ses rythmes pointés, suggère une ouverture dans le style français, rappelant la 85e symphonie de Haydn, "La Reine", un hommage à la musique française. L'allegro molto qui suit est de forme sonate, encore courante à l'époque. Il se distingue par son deuxième thème, une valse très légère, inattendue, bien que très courante dans la musique de salon.
L'andante en fa majeur commence par deux thèmes, qui feront plus tard l'objet de variations, le premier empreint de gaieté et le second plus intime. Ce mouvement se caractérise par des couleurs harmoniques très prononcées, mêlant ombre et lumière. L'orchestration est ici plus sobre : il n'y a pas de clarinette, et les cordes et les bois dialoguent en imitation. Le troisième et dernier mouvement porte le titre de rondo. C'est la seule description que l'on puisse en faire mais, en tant que titre, il est approximatif : ce finale ressemble davantage à un rondo-sonate, bien qu'il soit encore assez étrange du point de vue de sa structure. Les violons jouent un rôle majeur dans le refrain, lorsqu'ils jouent seuls une longue phrase mélodique qui se termine par une formule plus harmonique. Hérold réalise une sorte de synthèse des styles français et italien, deux pays importants dans sa formation. Le final espiègle rappelle les symphonies tardives de Haydn et résume l'esprit général de l'œuvre : le désir de surprendre, avec des éléments pourtant très traditionnels.

Sous la direction scientifique de
Jean-Christophe Branger,
(département de Musique et Musicologie
UFR Arts Lettres et Langues-Metz, Université de Lorraine)
(traduction Philippe DO).

Détails: 2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, cordes