Carl Maria von Weber
Missa sancta No. 1 Es-Dur
Freischütz-Messe
Carl Maria von Weber
Missa sancta No. 1 Es-Dur
Freischütz-Messe
- Formation Solistes (SATB), Chœur mixte (SATB) et Orchestre
- Compositeur Carl Maria von Weber
- Éditeur Karin Wollschläger
-
Niveau de difficulté
- Édition Partition à télécharger
- Maison d’Édition Carus-Verlag
- N ° de commande CV27097-00-DL
Télécharger immédiatement après la commande
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Malgré la grande charge de travail à laquelle il devait faire face en qualité de maître de chapelle à la cour de Dresde, Carl Maria von Weber écrit sa Missa sancta Nr. 1 in Es-Dur en seulement deux mois. L'oeuvre a reçu le sous-titre de Freischütz-Messe parce que le compositeur avait interrompu son travail sur l'opéra du même nom en janvier et février 1818 pour composer la messe. Weber se présente ainsi à son nouvel employeur, le roi Frédéric Auguste Ier de Saxe, comme un compositeur polyvalent parce qu'en plus de sa mission principale, le développement de l'opéra allemand à la cour en parallèle de l'opéra italien existant, il avait aussi des engagements concernant la musique sacrée.
Dans cette messe, Weber aborde les réalités locales d'une façon particulière : il prend en compte la pratique liturgique de la cour de Dresde en ajoutant un offertoire aux mouvements de l'ordinaire de la messe et conçoit celui-ci comme un air virtuose écrit sur mesure pour le soprano star de Dresde Filippo Sassaroli. À cause de l'écho important dans l'église de la cour, il renonce aussi au changement rapide d'harmonie. Même si les critiques ont trouvé la messe trop " dans le style d'un opéra ", elle est très bien accueillie par le public et plaît aussi au roi.
Dans cette messe, Weber aborde les réalités locales d'une façon particulière : il prend en compte la pratique liturgique de la cour de Dresde en ajoutant un offertoire aux mouvements de l'ordinaire de la messe et conçoit celui-ci comme un air virtuose écrit sur mesure pour le soprano star de Dresde Filippo Sassaroli. À cause de l'écho important dans l'église de la cour, il renonce aussi au changement rapide d'harmonie. Même si les critiques ont trouvé la messe trop " dans le style d'un opéra ", elle est très bien accueillie par le public et plaît aussi au roi.