Johann Kuhnau
Frohlocket, ihr Völker, und jauchzet, ihr Heiden
Cantate pour le jour de Noël
Johann Kuhnau
Frohlocket, ihr Völker, und jauchzet, ihr Heiden
Cantate pour le jour de Noël
- Formation Voix solistes (SATB), chœur mixte (SATB) et orchestre
- Compositeur Johann Kuhnau
- Éditeur David Erler
- Édition Partie seule Violoncelle et Contrebasse (Urtext)
- Maison d’Édition Breitkopf & Härtel KG
- N ° de commande OB32120-26
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
La présente cantate est une composition de Kuhnau pour le premier jour de Noël et l'une de ses œuvres les plus complètes. Elle est basée sur la poésie libre d'un auteur resté anonyme jusqu'à présent, sans intégration de textes bibliques ou choraux. Même si la datation n'a pas encore été établie, la structure de l'œuvre - deux paires de récitatifs et d'arias encadrées par deux magnifiques mouvements en tutti - indique qu'elle a été composée dans les dernières années de son mandat de cantor de Saint-Thomas à Leipzig. D'autres indices sont l'utilisation à trois reprises de la forme da capo ainsi que l'écriture vocale à quatre voix, avec parfois une différenciation entre solo et tutti, dans laquelle les voix individuelles sont menées jusqu'aux limites de leur ambitus, habituelles plus tard chez Johann Sebastian Bach.
Deux détails de l'instrumentation sont ici particulièrement remarquables : d'une part, la partition contient trois parties de violon écrites, dont la première doit maîtriser une partie solo particulièrement virtuose. D'autre part, Kuhnau note expressément dans le troisième mouvement une partie d'orgue solo obligatoire, que l'on ne retrouve dans aucune autre de ses compositions conservées. Cette partie virtuose préfigure également les parties d'orgue obligées, bien plus célèbres, que l'on retrouvera plus tard dans diverses cantates de Bach.
Deux détails de l'instrumentation sont ici particulièrement remarquables : d'une part, la partition contient trois parties de violon écrites, dont la première doit maîtriser une partie solo particulièrement virtuose. D'autre part, Kuhnau note expressément dans le troisième mouvement une partie d'orgue solo obligatoire, que l'on ne retrouve dans aucune autre de ses compositions conservées. Cette partie virtuose préfigure également les parties d'orgue obligées, bien plus célèbres, que l'on retrouvera plus tard dans diverses cantates de Bach.