Johann Christoph Vogel
Démophon
ouverture
Johann Christoph Vogel
Démophon
ouverture
- Formation Orchestre
- Compositeur Johann Christoph Vogel
- Éditeur Connor Cobby
- Édition Partition
- Maison d’Édition Symétrie
- N ° de commande 9790231802467
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Adapté par Philippe Desriaux de l'œuvre de Métastase, le livret de Démophon n'est pas une simple traduction du texte original, mais une paraphrase qui en conserve le sens poétique. De nombreuses modifications sont intervenues comme la suppression de certains personnages secondaires, le changement du nom du Prince (Osmide chez Métastase). Desriaux a également ajouté un deus ex machina final, suivant le goût français de l'époque.
L'ouverture de Démophon joue sur le passage de fa mineur à fa majeur, tonalités homonymes, mais contrastées en couleur et en atmosphère. Elle commence par une lente introduction des cordes en fa mineur, puis accompagne un court et sombre solo de hautbois, repris ensuite par les premiers violons. Le matériau thématique est présenté par les premiers violons dans un passage allegro, accompagné par les cordes en doubles croches et par les cuivres et les vents qui jouent des accords espacés. Après une section combinant les bois à l'unisson et les cordes en diminutions rythmiques, le thème est rejoué transposé par le hautbois et les premiers violons. Une section reprenant et développant certains motifs conduit à une modulation en fa majeur, la tonalité homonyme. Exposant le matériel thématique dans une nouvelle tonalité, l'ouverture se termine sur une authentique cadence en fa majeur, suivie d'une coda.
En fait, la première représentation de l'ouverture de Démophon eut lieu en février 1789, au Concert de la Loge olympique, avant la création de l'opéra. Elle est devenue l'œuvre la plus appréciée de Vogel. Le chorégraphe et danseur Pierre Gardel (1758-1840) s'intéresse à cette musique et l'utilise pour sa danse des Démons dans le ballet Psyché (1790). Elle fut également interprétée par 1200 instrumentistes lors d'une célébration funèbre au Champ de Mars en 1791. Cinquante ans après sa création, l'ouverture est toujours saluée par la critique, dont Hector Berlioz, qui écrit : " L'ouverture de Démophon est un chef-d'œuvre d'unité, d'expression et de simplicité ; et [...] d'orchestration intelligente, à la fois vivante et pittoresque."
sous la direction scientifique de
Anne-Sylvie Barthel-Calvet,
(département de Musique et Musicologie de
UFR Arts Lettres et Langues-Metz, Université de Lorraine)
(traduction Philippe Do)
Lorsqu'on a entendu l'ouverture d'Iphigénie en Aulide de Gluck, et celle de Démophon de Vogel [.... ] n'a-t-on pas été ravi et transporté à un très haut degré ?
, Sur la musique comme art purement sentimental, 1813
Détails: 2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes, 3 trombones, timbales, cordes
L'ouverture de Démophon joue sur le passage de fa mineur à fa majeur, tonalités homonymes, mais contrastées en couleur et en atmosphère. Elle commence par une lente introduction des cordes en fa mineur, puis accompagne un court et sombre solo de hautbois, repris ensuite par les premiers violons. Le matériau thématique est présenté par les premiers violons dans un passage allegro, accompagné par les cordes en doubles croches et par les cuivres et les vents qui jouent des accords espacés. Après une section combinant les bois à l'unisson et les cordes en diminutions rythmiques, le thème est rejoué transposé par le hautbois et les premiers violons. Une section reprenant et développant certains motifs conduit à une modulation en fa majeur, la tonalité homonyme. Exposant le matériel thématique dans une nouvelle tonalité, l'ouverture se termine sur une authentique cadence en fa majeur, suivie d'une coda.
En fait, la première représentation de l'ouverture de Démophon eut lieu en février 1789, au Concert de la Loge olympique, avant la création de l'opéra. Elle est devenue l'œuvre la plus appréciée de Vogel. Le chorégraphe et danseur Pierre Gardel (1758-1840) s'intéresse à cette musique et l'utilise pour sa danse des Démons dans le ballet Psyché (1790). Elle fut également interprétée par 1200 instrumentistes lors d'une célébration funèbre au Champ de Mars en 1791. Cinquante ans après sa création, l'ouverture est toujours saluée par la critique, dont Hector Berlioz, qui écrit : " L'ouverture de Démophon est un chef-d'œuvre d'unité, d'expression et de simplicité ; et [...] d'orchestration intelligente, à la fois vivante et pittoresque."
sous la direction scientifique de
Anne-Sylvie Barthel-Calvet,
(département de Musique et Musicologie de
UFR Arts Lettres et Langues-Metz, Université de Lorraine)
(traduction Philippe Do)
Lorsqu'on a entendu l'ouverture d'Iphigénie en Aulide de Gluck, et celle de Démophon de Vogel [.... ] n'a-t-on pas été ravi et transporté à un très haut degré ?
, Sur la musique comme art purement sentimental, 1813
Détails: 2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes, 3 trombones, timbales, cordes