Hyacinthe Jadin
Concerto pour piano et orchestre No. 2, en ré mineur
Hyacinthe Jadin
Concerto pour piano et orchestre No. 2, en ré mineur
- Formation Piano et Orchestre
- Compositeur Hyacinthe Jadin
- Édition Conducteur
- Maison d’Édition Symétrie
- N ° de commande 9782364850934
TVA incluse,
Hors frais de port
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Description:
Le deuxième concerto adopte la tonalité de ré mineur pour les premier et troisième mouvements, et celle de si bémol majeur pour le deuxième. L'orchestre assez complet se compose de 2 flûtes, 2 hautbois, 2 bassons, 2 cors et des cordes (violons 1 et 2, altos, violoncelles et basses). L'Allegro moderato qui ouvre le concerto adopte la forme sonate, avec un premier thème en ré mineur, suivi d'un pont (mesure 22) qui amène le deuxième thème en fa majeur (mesure 30). Après l'introduction orchestrale, le piano entre à la mesure 72 et développe le premier thème, puis le second (mesure 110). La réexposition a lieu à la mesure 283, selon un schéma qui pourrait sembler classique. Il ne l'est pourtant pas, car le développement est construit autour d'un nouveau thème en do majeur (mesure 209), et la réexposition redonne le second thème, entendu en ré mineur, alors que le premier ne réapparaît pas !
L'Adagio à quatre temps s'apparente davantage à un air d'opéra où le piano développe de subtiles arabesques et une ornementation finement ciselée.
L'Allegro final combinerait un rondeau à la française en deux couplets avec un esprit alla polacca très courant à l'époque (Deuxième concerto pour clarinette de Weber, Triple concerto de Beethoven), s'il n'y avait pas les quatre temps !
On ne peut manquer de souligner l'originalité des conceptions musicales de Jadin, mais aussi la finesse et la souplesse de son écriture pianistique. L'orchestre n'est jamais écrasant, ce qui n'empêche pas le compositeur de mettre en valeur les couleurs instrumentales. Son sens délicat de l'harmonie construit un parcours qui intéresse toujours l'oreille, se combinant à merveille avec la logique de construction imposée par les thèmes. Il ne fait aucun doute que Jadin a bien appris de Haydn, et peut-être même de Mozart.
Détails: 2 flûtes, 2 hautbois, 2 bassons, 2 cors, piano solo, cordes
L'Adagio à quatre temps s'apparente davantage à un air d'opéra où le piano développe de subtiles arabesques et une ornementation finement ciselée.
L'Allegro final combinerait un rondeau à la française en deux couplets avec un esprit alla polacca très courant à l'époque (Deuxième concerto pour clarinette de Weber, Triple concerto de Beethoven), s'il n'y avait pas les quatre temps !
On ne peut manquer de souligner l'originalité des conceptions musicales de Jadin, mais aussi la finesse et la souplesse de son écriture pianistique. L'orchestre n'est jamais écrasant, ce qui n'empêche pas le compositeur de mettre en valeur les couleurs instrumentales. Son sens délicat de l'harmonie construit un parcours qui intéresse toujours l'oreille, se combinant à merveille avec la logique de construction imposée par les thèmes. Il ne fait aucun doute que Jadin a bien appris de Haydn, et peut-être même de Mozart.
Détails: 2 flûtes, 2 hautbois, 2 bassons, 2 cors, piano solo, cordes