Marianna Martines
Sol puo dir che sia contento
Aria pour soprano et orchestre de chambre
Marianna Martines
Sol puo dir che sia contento
Aria pour soprano et orchestre de chambre
- Formation Orchestre
- Compositeur Marianna Martines
- Éditeur Hansjakob Heldstab
- Édition Partition
- Maison d’Édition Furore Verlag
- N ° de commande FUR2687
TVA incluse,
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Description:
N° 10 de la collection en deux volumes *Scelta d'Arie Composte per suo diletto* de Marianna Martines. Le manuscrit a été achevé à Vienne en 1767, puis est parvenu à Naples ; il est aujourd'hui conservé à la bibliothèque du Conservatorio di San Pietro a Majella. Il comprend au total 24 airs. Air pour soprano et orchestre de chambre (2 cors, 2 hautbois, cordes et basse continue)
Marianna Martines, également connue sous le nom de Nannette Martinez (née le 4 mai 1744 à Vienne ; † 13 décembre 1812 dans la même ville), était une compositrice, claveciniste et soprano autrichienne de premier plan. Elle est considérée comme l’une des musiciennes les plus remarquables du XVIIIe siècle, dont la vie était étroitement liée au milieu culturel et social de Vienne.
Marianna était la fille de Theresia et de Nicolò Martines. Son père, originaire de Naples, était maître de cérémonie à la nonciature papale de Vienne. La famille comptait au total douze enfants, mais seuls cinq d’entre eux – une fille et quatre fils – atteignirent l’âge adulte. En 1774, les quatre frères furent anoblis par l’impératrice Marie-Thérèse.
Marianna Martines, également connue sous le nom de Nannette Martinez (née le 4 mai 1744 à Vienne ; † 13 décembre 1812 dans la même ville), était une compositrice, claveciniste et soprano autrichienne de premier plan. Elle est considérée comme l’une des musiciennes les plus remarquables du XVIIIe siècle, dont la vie était étroitement liée au milieu culturel et social de Vienne.
Marianna était la fille de Theresia et de Nicolò Martines. Son père, originaire de Naples, était maître de cérémonie à la nonciature papale de Vienne. La famille comptait au total douze enfants, mais seuls cinq d’entre eux – une fille et quatre fils – atteignirent l’âge adulte. En 1774, les quatre frères furent anoblis par l’impératrice Marie-Thérèse.