Richard Strauss
Morgen! op. 27 No. 4
pour violoncelle solo avec octuor d'accompagnement
Richard Strauss
Morgen! op. 27 No. 4
pour violoncelle solo avec octuor d'accompagnement
- Formation Duo à cordes (Violoncelle et Violoncelle ensemble)
- Compositeur Richard Strauss
- Éditeur J. Rémy
- Édition Set de parties à télécharger
- Maison d’Édition Clifton Edition
- N ° de commande STAIN-C1026-DL
Télécharger immédiatement après la commande
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Cet arrangement, tiré de l'orchestration originale du compositeur, est destiné à un violoncelle solo accompagné d'un octuor. Il s'agit uniquement d'un ensemble de parties, disponible en téléchargement numérique. N.B. : La partition est disponible séparément au format A5 imprimé – voir C886.
La dernière décennie du XIXe a dû être une période particulièrement intense et riche en rebondissements pour le jeune compositeur Richard Strauss. Il avait achevé bon nombre de ses poèmes symphoniques les plus célèbres, notamment *Don Juan*, *Don Quichotte*, *Heldenleben* et *Till Eulenspiegel* ; il avait collaboré et noué des liens d’amitié avec Johannes Brahms et Gustav Mahler ; il dirigeait à Bayreuth, à l’Opéra d’État de Bavière et à l’Opéra d’État de Berlin, et occupait le poste de chef principal de l’Orchestre philharmonique de Berlin.
En 1894, il épousa la soprano Pauline de Ahna, à qui il dédia « Morgen », op. 27 n° 4.
La dernière décennie du XIXe a dû être une période particulièrement intense et riche en rebondissements pour le jeune compositeur Richard Strauss. Il avait achevé bon nombre de ses poèmes symphoniques les plus célèbres, notamment *Don Juan*, *Don Quichotte*, *Heldenleben* et *Till Eulenspiegel* ; il avait collaboré et noué des liens d’amitié avec Johannes Brahms et Gustav Mahler ; il dirigeait à Bayreuth, à l’Opéra d’État de Bavière et à l’Opéra d’État de Berlin, et occupait le poste de chef principal de l’Orchestre philharmonique de Berlin.
En 1894, il épousa la soprano Pauline de Ahna, à qui il dédia « Morgen », op. 27 n° 4.