Heinrich Ignaz Franz Biber
Sonata Violino solo representativa
Denkmäler der Musik in Salzburg 5
Heinrich Ignaz Franz Biber
Sonata Violino solo representativa
Denkmäler der Musik in Salzburg 5
- Formation Violon
- Compositeur Heinrich Ignaz Franz Biber
-
Niveau de difficulté
- Édition Partition
- Maison d’Édition Strube Verlag
- N ° de commande STRUBE7514
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Série : "Denkmäler der Musik in Salzburg", éditions en fac-similé, volume 5. Présenté par Michael Lutz.
Dans cette sonate de jeunesse de Biber (Chafe 146), son style de violon est déjà en place : Des passages de doigté, des doubles notes et des éléments programmatiques sont reconnaissables. La sonate de Biber est encadrée par deux mouvements d'orientation française. Le début est constitué d'un prélude en deux parties. Le fugato qui suit, associé à l'introduction, rappelle une ouverture française. La partie fugato débouche finalement sur une série d'accords à trois tons dont la sonorité brillante, avec une technique d'archet appropriée, ne manque pas de faire son effet sur l'auditeur. La sonate se termine de manière inhabituelle par une allamanda. Alors que l'introduction permet une présentation des compétences techniques, le mouvement de danse final exige une sensibilité stylistique. Entre les deux, on trouve une longue partie dans laquelle des imitations de voix d'animaux alternent avec des passages au contenu libre. Outre divers chants d'oiseaux ("rossignol", "poule", "han", "vachtel"), Biber fait également entendre la grenouille et le chat.
Dans cette sonate de jeunesse de Biber (Chafe 146), son style de violon est déjà en place : Des passages de doigté, des doubles notes et des éléments programmatiques sont reconnaissables. La sonate de Biber est encadrée par deux mouvements d'orientation française. Le début est constitué d'un prélude en deux parties. Le fugato qui suit, associé à l'introduction, rappelle une ouverture française. La partie fugato débouche finalement sur une série d'accords à trois tons dont la sonorité brillante, avec une technique d'archet appropriée, ne manque pas de faire son effet sur l'auditeur. La sonate se termine de manière inhabituelle par une allamanda. Alors que l'introduction permet une présentation des compétences techniques, le mouvement de danse final exige une sensibilité stylistique. Entre les deux, on trouve une longue partie dans laquelle des imitations de voix d'animaux alternent avec des passages au contenu libre. Outre divers chants d'oiseaux ("rossignol", "poule", "han", "vachtel"), Biber fait également entendre la grenouille et le chat.