Fantasie über "Wie schön leuchtet der Morgenstern"
Denkmäler der Musik in Salzburg 14
Fantasie über "Wie schön leuchtet der Morgenstern"
Denkmäler der Musik in Salzburg 14
- Formation Violon et Basse continue
-
Niveau de difficulté
- Édition Partition
- Maison d’Édition Strube Verlag
- N ° de commande STRUBE7511
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Description:
Fantaisie sur le cantique "Wie schön leuchtet der Morgenstern" Contrapunct sopra la Baßigaylos D'Altr. pour violon et basse continue (Minoritenkonvent Wien, Kodex 726). Série : "Denkmäler der Musik in Salzburg", volume 14. Présenté par Bernhard Moosbauer. Fac-similé et partition. Les parties sont jointes à la partition.
La présente fantaisie, transmise de manière anonyme, occupe une place à part dans la collection du Codex des Minorites ; non seulement en raison de sa grande taille, mais aussi en raison de son haut niveau d'exigence musicale et de virtuosité. Une quarte descendante répétée à plusieurs reprises dans la basse permet au violoniste de déployer sa virtuosité. Cela se fait en deux étapes. Après un premier point culminant, le mouvement ralentit pour s'accélérer à nouveau. Vers la fin de cette partie, le violon présente la mélodie du choral, marquant ainsi le véritable début de l'adaptation du cantique. L'arrangement de choral qui suit est conçu selon le principe de la toccata d'orgue du nord de l'Allemagne, les différentes lignes du cantique sont "exécutées" les unes après les autres, en utilisant des techniques de mouvement imitatif de type motet. La formation de sections équilibrées est assurée par une rythmique contrastée ainsi que par une variété de figures et de formations sonores.
La présente fantaisie, transmise de manière anonyme, occupe une place à part dans la collection du Codex des Minorites ; non seulement en raison de sa grande taille, mais aussi en raison de son haut niveau d'exigence musicale et de virtuosité. Une quarte descendante répétée à plusieurs reprises dans la basse permet au violoniste de déployer sa virtuosité. Cela se fait en deux étapes. Après un premier point culminant, le mouvement ralentit pour s'accélérer à nouveau. Vers la fin de cette partie, le violon présente la mélodie du choral, marquant ainsi le véritable début de l'adaptation du cantique. L'arrangement de choral qui suit est conçu selon le principe de la toccata d'orgue du nord de l'Allemagne, les différentes lignes du cantique sont "exécutées" les unes après les autres, en utilisant des techniques de mouvement imitatif de type motet. La formation de sections équilibrées est assurée par une rythmique contrastée ainsi que par une variété de figures et de formations sonores.