Philip Sparke
... The Quest For Peace ...
Philip Sparke
... The Quest For Peace ...
- Formation Orchestre d'Harmonie
- Compositeur Philip Sparke
- Série Anglo Music Midway Series
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Niveau de difficulté
- Édition Partition
- Maison d’Édition Anglo Music
- N ° de commande DH-AMP135-140
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Description:
Philip Sparke a composé …the quest for peace… (…la quête de la paix…) à la demande de Jeff Slepak, directeur de l'Orchestre d'Harmonie de l'établissement d'enseignement secondaire Stevenson High School de Lincolnshire dans l'État américain de l'Illinois. L'œuvre a été donnée en création mondiale par la formation dédicataire dans le cadre de la convention des professeurs de musique de l'Illinois (Illinois Music Educators All State Convention) en janvier 2005. Cette composition rend hommage à l'homme politique Adlai Ewing Stevenson (1900-1965), ancien gouverneur de l'Illinois, qui a donné son nom à l'établissement scolaire dédicataire de cette pièce. Adlai E. Stevenson a œuvré une grande partie de sa vie pour la paix dans le monde à l'heure de la guerre froide. Le titre de cette composition est tiré d'une citation de Stevenson, gravée sur un buste en bronze érigé en sa mémoire à l'Université de Princeton : 'À présent, nous devons nous engager dans la recherche permanente d'excellence et de grandeur. La quête de la paix et de la sécurité nécessitent plus qu'un jour ou une décennie de travail. Il s'agit d'une tâche sans fin. ' Adlai Stevenson est né dans une famille de politiciens : son arrière-grand-père maternel, Jesse Fell, membre fondateur du Parti Républicain, fut non seulement un ami proche d'Abraham Lincoln, mais aussi le premier à le proposer à la présidence. Son grand-père paternel, Adlai E. Stevenson, fut vice-président des États-Unis durant le second mandat du démocrate Stephen Grover Cleveland. Son père, Lewis Stevenson, également démocrate, fut secrétaire d'État de l'Illinois. Au cours de sa carrière politique, il se présenta, à deux reprises, à la présidence des États-Unis, lors des élections de 1952 et de 1956. Dans les deux cas, les électeurs lui ont préféré le Général Eisenhower. Malgré ces deux échecs, il exerça une grande influence sur la vie politique américaine et réussit à rallier de nombreux jeunes électeurs au Parti Démocrate. En 1960, le Parti Démocrate rejette sa candidature à la présidence au profit de celle de John Fitzgerald Kennedy. Un an après son élection à la Maison-Blanche, John F. Kennedy le nomme Ambassadeur des États-Unis aux Nations Unies. Il remplira sa mission avec dynamisme, finesse d'esprit et humour jusqu'à la fin de sa vie. Adlai Stevenson a joué un rôle déterminant pendant la crise des missiles cubains, en 1962. Sa confrontation avec l'Ambassadeur soviétique, Valerian Zorin, lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies a fait le tour du monde. Ce jour-là, il invita l'ambasseur soviétique à reconnaître que son pays avait installé des armes offensives sur le sol cubain, ajoutant qu'il était prêt à attendre la réponse de ce dernier jusqu'à ce que l'enfer gèle tout entier. À sa mort à Londres, en 1965, le New York Times le salue comme '(…) celui qui a rendu le dialogue public intelligent, courtois et élégant. Nous qui avons été témoins de cette époque, nous avons partagé cette grandeur. ' …the quest for peace… s'ouvre sur une atmosphère majestueuse qui témoigne de la grandeur de l'homme. Le passage central, dominé par une grande agitation, fait référence à l'escalade militaire entre l'U.R.S.S. et les États-Unis. La tension progresse et nous entrons dans une phase de musique aléatoire. L'épreuve de force est engagée entre les deux nations, au début des années 1960. La reprise du thème d'ouverture aux accents nobles révèle l'incroyable force de caractère dont a fait preuve Stevenson dans la gestion de la crise.