Randall D. Standridge
Jumping Joeys
A Marsupial March
Randall D. Standridge
Jumping Joeys
A Marsupial March
- Formation Orchestre d'Harmonie
- Compositeur Randall D. Standridge
-
Niveau de difficulté
- Édition Partition
- Maison d’Édition Randall Standridge Music
- N ° de commande RSM319-C114
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Randall Standridge apporte humour et charme enjoué aux orchestres débutants avec « Jumping Joey's (A Marsupial March) ». Écrite en mesure 4/4 et en si bémol majeur, cette marche de niveau 0,5 initie les jeunes musiciens au style traditionnel de la marche tout en les aidant à prendre confiance en eux face aux sauts mélodiques.
Les glissandos de trombone, les sifflets à coulisse et les parties de percussions enjouées ajoutent une touche de fantaisie et de gaieté, tandis que les moments mélodiques sont répartis dans tout l’ensemble pour maintenir l’intérêt de chacun. Une partie de caisse claire facultative, plus facile, garantit l’accessibilité aux percussionnistes en formation. À la fois pédagogique et divertissante, « Jumping Joeys » est un choix ravissant pour un concert ou une représentation lors d’un festival.
En 2024, j’ai été invité à passer quelques semaines en Australie. J’ai eu la chance de séjourner à Perth et à Brisbane, et dire que j’ai adoré ce séjour serait l’euphémisme du siècle. Si cela ne tenait qu’à moi, j’irais m’y installer dès demain.
Bien sûr, le pays en lui-même est d’une beauté absolue et incroyablement intéressant, mais ce sont les Australiens qui constituent son véritable trésor. Au cours de mon bref séjour là-bas, j’ai noué des amitiés qui, j’en suis sûr, dureront toute une vie, et j’ai passé des moments merveilleux à faire de la musique et à créer des souvenirs. Cette pièce est mon humble hommage – sans doute bien insuffisant – à mes nouveaux amis de l’autre bout du monde.
« Jumping Joeys (A Marsupial March) » est une marche enjouée pour jeune orchestre qui dépeint un groupe de bébés kangourous s’ébattant dans l’Outback. Leurs « sauts » sont représentés par des sauts mélodiques, des effets de sifflet à glissière et des glissandi de trombone, chaque atterrissage étant souvent ponctué par la grosse caisse ou les timbales.
Pour l’anecdote, j’ai eu la chance de caresser un kangourou pendant mon séjour. Ils sont très doux, très beaux… et plus qu’un peu intimidants.
Paix, amour et musique… et bravo, mon pote – Randall
Les glissandos de trombone, les sifflets à coulisse et les parties de percussions enjouées ajoutent une touche de fantaisie et de gaieté, tandis que les moments mélodiques sont répartis dans tout l’ensemble pour maintenir l’intérêt de chacun. Une partie de caisse claire facultative, plus facile, garantit l’accessibilité aux percussionnistes en formation. À la fois pédagogique et divertissante, « Jumping Joeys » est un choix ravissant pour un concert ou une représentation lors d’un festival.
En 2024, j’ai été invité à passer quelques semaines en Australie. J’ai eu la chance de séjourner à Perth et à Brisbane, et dire que j’ai adoré ce séjour serait l’euphémisme du siècle. Si cela ne tenait qu’à moi, j’irais m’y installer dès demain.
Bien sûr, le pays en lui-même est d’une beauté absolue et incroyablement intéressant, mais ce sont les Australiens qui constituent son véritable trésor. Au cours de mon bref séjour là-bas, j’ai noué des amitiés qui, j’en suis sûr, dureront toute une vie, et j’ai passé des moments merveilleux à faire de la musique et à créer des souvenirs. Cette pièce est mon humble hommage – sans doute bien insuffisant – à mes nouveaux amis de l’autre bout du monde.
« Jumping Joeys (A Marsupial March) » est une marche enjouée pour jeune orchestre qui dépeint un groupe de bébés kangourous s’ébattant dans l’Outback. Leurs « sauts » sont représentés par des sauts mélodiques, des effets de sifflet à glissière et des glissandi de trombone, chaque atterrissage étant souvent ponctué par la grosse caisse ou les timbales.
Pour l’anecdote, j’ai eu la chance de caresser un kangourou pendant mon séjour. Ils sont très doux, très beaux… et plus qu’un peu intimidants.
Paix, amour et musique… et bravo, mon pote – Randall