Istvan
(Part 3 From 'Sinfonia Hungarica')
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Jan van der Roost
Istvan
(Part 3 From 'Sinfonia Hungarica')

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Description:

  • Durée: 14:30
  • ISMN: 9790035051535
  • EAN: 073999988512
Sinfonia Hungarica est une œuvre de commande pour l'Orchestre d'Harmonie de Kiskunfelegyhaze en Hongrie. Elle est dédiée à Ferenc Jankovski (Directeur de l'Orchestre d'Harmonie), Jozsef Ficsor (Maire de la ville de Kiskunfelegyhaze) et Gabriella Kiss. Cette symphonie en trois mouvements retrace l'histoire de la Hongrie. L'ensemble des trois mouvements s'inspire de la vie de personnages historiques clés, de guerres et d'autres événements de grande importance qui ont marqué l'histoire de ce pays. Sinfonia Hungarica célèbre le millénaire de la fondation de l'État hongrois (1001-2001). L'œuvre a été donnée en création mondiale, le 31 mars 2001 à Budapest, par l'Orchestre d'Harmonie de Kiskunfelegyhaze placé sous la direction du compositeur. ATTILA , roi des Huns, surnommé 'le Fléau de Dieu', est le personnage central du premier mouvement où règne une atmosphère de peur, de menace, d'agression et de cruauté. Bléda, le frère d'Attila, est associé à un thème aux accents plus héroïques, tandis que Kerka, l'épouse bien-aimée du roi des Huns, est représentée par une mélodie lyrique. La fin trépidante de ce mouvement d'ouverture illustre l'effroyable rapidité avec laquelle les troupes d'Attila poursuivaient et tuaient toutes leurs victimes. Le deuxième mouvement est centré sur ARPAD , le fondateur de l'État hongrois. Un passage limpide et aérien ouvre ce mouvement évoquant Émèse, la grand-mère d'Arpad, qui vit en rêve sa destinée future. Après avoir livré bataille contre l'un de ses opposants, le prince bulgare Zalan, et l'avoir chassé des terres magyares, Arpad donne officiellement au territoire le nom de Magyarorszag. Le troisième et dernier mouvement de la symphonie porte le nom de celui qui convertit le pays au christianisme : Étienne Ier (ISTVAN), sacré roi de Hongrie le 1er janvier 1001 par le Pape Sylvestre II. Les mesures d'ouverture, solennelles et majestueuses, mènent à un passage dont l'atmosphère belliqueuse s'intensifie pour s'achever en de violents fracas symbolisant la mort atroce de Koppany, un païen, dont le corps fut découpé en quatre parties expédiées aux quatre coins du pays pour servir d'exemple. Un intermezzo serein, presque religieux, laisse ensuite la place à l'hymne national de la Hongrie. Ce finale grandiose aux sonorités amples possède également une signification symbolique : après ces dix siècles d'histoire, la Hongrie a de nombreuses raisons de contempler son passé avec fierté et d'envisager l'avenir avec confiance et optimisme. Le superbe thème de l'hymne national apparaît en fait tout au long de la symphonie, souvent partiellement ou complètement masqué. Il est le fil conducteur de l'œuvre ; un fil conducteur que l'on discerne à peine au début mais qui se dévoile de plus en plus vers la fin de la symphonie pour former le finale en apothéose où l'Orchestre d'Harmonie prend toute la majesté d'un grand orgue.