Hannes Pohlit
Nel Fiume Eterno
pour clarinette basse et quatuor à cordes
Hannes Pohlit
Nel Fiume Eterno
pour clarinette basse et quatuor à cordes
- Formation Clarinette Basse, 2 Violons, Alto et Violoncelle
- Compositeur Hannes Pohlit
-
Niveau de difficulté
- Édition Partition
- Maison d’Édition Friedrich Hofmeister Musikverlag
- N ° de commande FH3597
TVA incluse,
Hors frais de port
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Description:
Nel Fiume eterno - le temps s'écoule comme un fleuve éternel, parfois en courants vivifiants, parfois si lentement qu'il semble ne plus exister. Dans cette petite symphonie pour quintette de clarinettes sur la vie, la mort et la renaissance, l'instrumentation traditionnelle de Mozart est élargie en ce sens que l'instrument principal est la clarinette de basset : une clarinette en la avec une tessiture étendue jusqu'à un la majuscule retentissant.
Le premier mouvement est dédié à la fée des eaux Undine, une créature naturelle fantastique qui peut apparaître avec des nageoires et des tentacules d'animaux ainsi que sous forme humaine, dans laquelle elle est capable de séduire et de courtiser le chant. Les mouvements d'Undine sont repris par l'élément eau (représenté par le quatuor à cordes) et se poursuivent comme un ruisseau jusqu'à ce qu'ils englobent l'espace du fond jusqu'au niveau de l'eau et deviennent une fontaine.
Le deuxième mouvement ("Le ruisseau invisible") conduit à l'immersion profonde du rêve, dans lequel la rivière - suspendue entre le mouvement et l'apesanteur - est devenue lente et sans forme. Les figures motiviques se fondent dans un gonflement et un affaissement purement végétatif et se rassemblent en un seul ton, d'où émerge une polyphonie fugace et ombrageuse. L'unification des voix en accords de trémolo conduit au "réveil", qui permet de résumer les motifs indistincts en un chant de deuil et d'adieu.
Le cadre poétique du troisième mouvement ("Papillon") est basé sur une scène d'un opéra traditionnel cantonais : selon une ancienne croyance, l'âme d'une personne décédée apparaît sous la forme d'un papillon dans la nuit. Portée par l'air vibrant d'un jardin d'une nuit d'été, elle voltige - encore grise et presque invisible - et commence à décrire des cercles prudents, tandis que l'air lui répond par un chaud bourdonnement. Ce dialogue devient plus vivant et plus joyeux et le papillon - maintenant de couleur vive - plonge dans l'eau, se retransforme en fée des eaux et laisse le ruisseau bouillonner. Le chant d'Undine devient un hymne final rédempteur, tout se dissout dans des vagues et des pulsations élémentaires et toute l'épouvante se dissipe.
La partie solo peut également être jouée avec la clarinette A normale en alternance avec le cor de basset. Les indications d'ossia dans la partition et un extrait de partie supplémentaire servent à cette fin.
Le premier mouvement est dédié à la fée des eaux Undine, une créature naturelle fantastique qui peut apparaître avec des nageoires et des tentacules d'animaux ainsi que sous forme humaine, dans laquelle elle est capable de séduire et de courtiser le chant. Les mouvements d'Undine sont repris par l'élément eau (représenté par le quatuor à cordes) et se poursuivent comme un ruisseau jusqu'à ce qu'ils englobent l'espace du fond jusqu'au niveau de l'eau et deviennent une fontaine.
Le deuxième mouvement ("Le ruisseau invisible") conduit à l'immersion profonde du rêve, dans lequel la rivière - suspendue entre le mouvement et l'apesanteur - est devenue lente et sans forme. Les figures motiviques se fondent dans un gonflement et un affaissement purement végétatif et se rassemblent en un seul ton, d'où émerge une polyphonie fugace et ombrageuse. L'unification des voix en accords de trémolo conduit au "réveil", qui permet de résumer les motifs indistincts en un chant de deuil et d'adieu.
Le cadre poétique du troisième mouvement ("Papillon") est basé sur une scène d'un opéra traditionnel cantonais : selon une ancienne croyance, l'âme d'une personne décédée apparaît sous la forme d'un papillon dans la nuit. Portée par l'air vibrant d'un jardin d'une nuit d'été, elle voltige - encore grise et presque invisible - et commence à décrire des cercles prudents, tandis que l'air lui répond par un chaud bourdonnement. Ce dialogue devient plus vivant et plus joyeux et le papillon - maintenant de couleur vive - plonge dans l'eau, se retransforme en fée des eaux et laisse le ruisseau bouillonner. Le chant d'Undine devient un hymne final rédempteur, tout se dissout dans des vagues et des pulsations élémentaires et toute l'épouvante se dissipe.
La partie solo peut également être jouée avec la clarinette A normale en alternance avec le cor de basset. Les indications d'ossia dans la partition et un extrait de partie supplémentaire servent à cette fin.