Matthias Drude
Dreiklang
Choralkantate für Sopran, Alt, Bass, Chor (SATB), Flöte (auch Piccolo), 2 Oboen, Fagott, 3 Trompeten, Pauken und Streicher
Matthias Drude
Dreiklang
Choralkantate für Sopran, Alt, Bass, Chor (SATB), Flöte (auch Piccolo), 2 Oboen, Fagott, 3 Trompeten, Pauken und Streicher
- Compositeur Matthias Drude
- Édition Partie seule Hautbois 2
- Maison d’Édition Strube Verlag
- N ° de commande STRUBE6706-04
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Description:
Dreiklang est le titre du commentaire poétique que Carola Moosbach a écrit pour la cantate de la Trinité de Johann Sebastian Bach "Gelobet sei der Herr, mein Gott" BWV 129. Dans ses trois strophes commençant chacune par "Gelobt sei", l'auteur, qui vit à Cologne, adopte la forme baroque typique de la poésie lyrique baroque, qui est également à la base du texte choral de Johann Olearius mis en musique par Bach. Les noms traditionnels de la Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit) sont accompagnés de trois variations poétiques. La vie, l'étranger et le silence suggèrent, sous forme de triade, le Dieu unique pour lequel tous les noms sont toujours trop petits.
Le compositeur dresdois Matthias Drude a composé une nouvelle mélodie (voir p. 23) spécialement pour cette cantate chorale d'une durée d'un peu plus de cinq minutes, mélodie qui est utilisée - avec certaines modifications et dans des tonalités différentes - dans les trois strophes. Les strophes ne sont toutefois pas séparées par des conclusions de phrases, mais reliées entre elles par des interludes orchestraux de transition. Alors que la cantate de Bach suit, d'un point de vue dramaturgique, une forme d'arc inversée ("forme en U") - avec les points culminants dynamiques dans les mouvements d'angle -, la mise en musique de Drude, en accord avec le texte (de la "vie" au "silence"), ressemble plutôt au concept d'un decrescendo continu : Le début est le plus bruyant, la fin s'éteint pianissimo. Les tempos sont également de plus en plus calmes. On renonce à des citations directes de Bach. Un lien plutôt abstrait avec la cantate de Bach se dégage toutefois de l'ordre d'occupation des voix. Comme chez Bach, le chœur compose la première et la dernière strophe. La strophe centrale est répartie entre les trois parties solistes, basse, soprano et alto, selon l'ordre prévu par Bach pour ses trois mouvements centraux séparés (arias). Mais la forme d'arche de Bach est également réalisée par une réminiscence du motif de trompette du début, qui doit résonner "de loin" dans les mesures finales, c'est-à-dire avec des musiciens placés plus loin. (Carola Moosbach et Matthias Drude)
Le compositeur dresdois Matthias Drude a composé une nouvelle mélodie (voir p. 23) spécialement pour cette cantate chorale d'une durée d'un peu plus de cinq minutes, mélodie qui est utilisée - avec certaines modifications et dans des tonalités différentes - dans les trois strophes. Les strophes ne sont toutefois pas séparées par des conclusions de phrases, mais reliées entre elles par des interludes orchestraux de transition. Alors que la cantate de Bach suit, d'un point de vue dramaturgique, une forme d'arc inversée ("forme en U") - avec les points culminants dynamiques dans les mouvements d'angle -, la mise en musique de Drude, en accord avec le texte (de la "vie" au "silence"), ressemble plutôt au concept d'un decrescendo continu : Le début est le plus bruyant, la fin s'éteint pianissimo. Les tempos sont également de plus en plus calmes. On renonce à des citations directes de Bach. Un lien plutôt abstrait avec la cantate de Bach se dégage toutefois de l'ordre d'occupation des voix. Comme chez Bach, le chœur compose la première et la dernière strophe. La strophe centrale est répartie entre les trois parties solistes, basse, soprano et alto, selon l'ordre prévu par Bach pour ses trois mouvements centraux séparés (arias). Mais la forme d'arche de Bach est également réalisée par une réminiscence du motif de trompette du début, qui doit résonner "de loin" dans les mesures finales, c'est-à-dire avec des musiciens placés plus loin. (Carola Moosbach et Matthias Drude)