Dominique Vellard
3 Motets
pour voix d'hommes
Dominique Vellard
3 Motets
pour voix d'hommes
- Formation Soliste et Chœur
- Compositeur Dominique Vellard
- Édition Partition de chœur
- Maison d’Édition Symétrie
- N ° de commande 9782364852389
TVA incluse,
Hors frais de port
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Description:
Ma musique procède souvent d'un désir de dialogue, de confrontation avec des répertoires anciens ; ce sont souvent des hommages aux répertoires qui me nourrissent, ainsi on trouvera des réminiscences, des similitudes avec :
- la vocalité des répertoires monodiques médiévaux (chant grégorien, etc.) et de certains répertoires traditionnels (Inde, Grèce, etc.) ;
- le contrepoint médiéval et la polyphonie traditionnelle (Géorgie, Bassin méditerranéen). Comme dans beaucoup de ces traditions, la seconde majeure, la quarte et la septième mineure sont considérées comme consonantes et doivent sonner juste, sans battement, au même titre que l'octave ou la quinte ;
- les formes et usages de la prosodie employés au Moyen Âge : alternatim dans le Miserere et le Magnificat, notes tenues à la voix grave dans l'Ave regina coelorum, comme dans l'organum de Notre-Dame de Paris, rythme syllabique souvent utilisé.
Les trois motets ont été écrits à l'origine pour des voix solistes (celles de l'Ensemble Gilles Binchois), mais le Miserere convient parfaitement à un ensemble vocal, de même que les versets impairs du Magnificat.
Pour la hauteur, choisir entre le ton écrit et 1⁄2 ton plus bas (415 Hz), en fonction des chanteurs présents.
Le texte suit la prosodie latine classique, en respectant les accents sans nécessairement influer sur la durée.
On peut utiliser le latin italien ou la "prononciation binchoise", avec des voyelles latines et des consonnes françaises.
L'esthétique de ces pièces s'inscrit dans le cadre du chant sacré ancien, avec peu d'effets dynamiques. Les interprètes chantent à pleine voix, sans affectation. L'ornementation est intégrée à la mélodie, qui porte le texte avec fermeté et clarté.
La conception vocale de ces motets s'inscrit dans l'idéal médiéval du chant d'Église : la vox suavis, haute, douce et claire, un chant qui allie les notions de puissance et de plénitude à celles de douceur et de délicatesse.
La conception vocale de ces motets s'inscrit dans l'idéal médiéval du chant d'Église : la vox suavis, haute, douce et claire.
- la vocalité des répertoires monodiques médiévaux (chant grégorien, etc.) et de certains répertoires traditionnels (Inde, Grèce, etc.) ;
- le contrepoint médiéval et la polyphonie traditionnelle (Géorgie, Bassin méditerranéen). Comme dans beaucoup de ces traditions, la seconde majeure, la quarte et la septième mineure sont considérées comme consonantes et doivent sonner juste, sans battement, au même titre que l'octave ou la quinte ;
- les formes et usages de la prosodie employés au Moyen Âge : alternatim dans le Miserere et le Magnificat, notes tenues à la voix grave dans l'Ave regina coelorum, comme dans l'organum de Notre-Dame de Paris, rythme syllabique souvent utilisé.
Les trois motets ont été écrits à l'origine pour des voix solistes (celles de l'Ensemble Gilles Binchois), mais le Miserere convient parfaitement à un ensemble vocal, de même que les versets impairs du Magnificat.
Pour la hauteur, choisir entre le ton écrit et 1⁄2 ton plus bas (415 Hz), en fonction des chanteurs présents.
Le texte suit la prosodie latine classique, en respectant les accents sans nécessairement influer sur la durée.
On peut utiliser le latin italien ou la "prononciation binchoise", avec des voyelles latines et des consonnes françaises.
L'esthétique de ces pièces s'inscrit dans le cadre du chant sacré ancien, avec peu d'effets dynamiques. Les interprètes chantent à pleine voix, sans affectation. L'ornementation est intégrée à la mélodie, qui porte le texte avec fermeté et clarté.
La conception vocale de ces motets s'inscrit dans l'idéal médiéval du chant d'Église : la vox suavis, haute, douce et claire, un chant qui allie les notions de puissance et de plénitude à celles de douceur et de délicatesse.
La conception vocale de ces motets s'inscrit dans l'idéal médiéval du chant d'Église : la vox suavis, haute, douce et claire.