Ēriks Ešenvalds
Northern Lights
pour chœur d'hommes
Ēriks Ešenvalds
Northern Lights
pour chœur d'hommes
- Formation Chœur d'hommes (TTTTBBBB) et percussions
- Compositeur Ēriks Ešenvalds
-
Parolier
Charles Francis Hall
Fridtjof Nansen - Édition Partition de chœur
- Maison d’Édition Musica Baltica
- N ° de commande MBALTICA2806
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Cast:
TTTTBBBB, power chimes and water-tuned glasses
"La collision extatique de particules chargées d'énergie avec des atomes dans l'atmosphère de haute altitude connue sous le nom d'"aurore boréale" est le sujet de Northern Lights, commandé en 2012 par le Choir of the West de la Pacific Lutheran University à Tacoma, dans l'État de Washington. Nommées en 1621 par l'astronome français Pierre Gassendi d'après Aurora, la déesse romaine de l'aube, et Boreas, le dieu grec du vent du nord, les aurores boréales ont toujours fasciné les Européens.
Les aurores boréales ont fasciné et terrifié tous ceux qui les ont vues depuis la nuit des temps : de nombreuses cultures ont essayé de rendre compte de ce spectacle remarquable et magnifique, certains le considérant comme menaçant, d'autres comme bénin. Le folklore letton, par exemple, raconte que les aurores boréales sont les esprits agités de guerriers morts au combat, qui continuent à se battre dans le ciel.
Ešenvalds combine un chant populaire letton, chanté par un ténor soliste, avec des observations moins effrayantes, et factuelles, des aurores boréales par deux explorateurs de l'Arctique du XIXe siècle, Charles Francis Hall et Fridtjof Nansen.
Dans un rythme à trois temps, avec des verres accordés joués par les chanteurs qui ajoutent une aura surnaturelle à certains moments, la musique est pleine d'émerveillement, avec un moment de révélation particulièrement dramatique au début de l'œuvre. Par deux fois, un moment de transcendance particulière est suscité par le doux son des carillons et, après un retour du chant folklorique d'ouverture, ce sont eux qui ont le dernier mot dans une apothéose tranquille, mais interrogative, de sons de cloches magiques.
- d'après les notes de Gabriel Jackson © 2015"
TTTTBBBB, power chimes and water-tuned glasses
"La collision extatique de particules chargées d'énergie avec des atomes dans l'atmosphère de haute altitude connue sous le nom d'"aurore boréale" est le sujet de Northern Lights, commandé en 2012 par le Choir of the West de la Pacific Lutheran University à Tacoma, dans l'État de Washington. Nommées en 1621 par l'astronome français Pierre Gassendi d'après Aurora, la déesse romaine de l'aube, et Boreas, le dieu grec du vent du nord, les aurores boréales ont toujours fasciné les Européens.
Les aurores boréales ont fasciné et terrifié tous ceux qui les ont vues depuis la nuit des temps : de nombreuses cultures ont essayé de rendre compte de ce spectacle remarquable et magnifique, certains le considérant comme menaçant, d'autres comme bénin. Le folklore letton, par exemple, raconte que les aurores boréales sont les esprits agités de guerriers morts au combat, qui continuent à se battre dans le ciel.
Ešenvalds combine un chant populaire letton, chanté par un ténor soliste, avec des observations moins effrayantes, et factuelles, des aurores boréales par deux explorateurs de l'Arctique du XIXe siècle, Charles Francis Hall et Fridtjof Nansen.
Dans un rythme à trois temps, avec des verres accordés joués par les chanteurs qui ajoutent une aura surnaturelle à certains moments, la musique est pleine d'émerveillement, avec un moment de révélation particulièrement dramatique au début de l'œuvre. Par deux fois, un moment de transcendance particulière est suscité par le doux son des carillons et, après un retour du chant folklorique d'ouverture, ce sont eux qui ont le dernier mot dans une apothéose tranquille, mais interrogative, de sons de cloches magiques.
- d'après les notes de Gabriel Jackson © 2015"