Hans Georg Bertram
Stimmen der Nacht
Lyrisches Konzert für Sprechstimme(n) und Orgel (2001/2002)
Hans Georg Bertram
Stimmen der Nacht
Lyrisches Konzert für Sprechstimme(n) und Orgel (2001/2002)
- Formation Narrateur et Orgue
- Compositeur Hans Georg Bertram
- Édition Partition
- Maison d’Édition Strube Verlag
- N ° de commande STRUBE6477
TVA incluse,
Hors frais de port
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Description:
Introduction:
La "Nuit éveillée" d'Annette von Droste-Hülshoff constitue le point central de ce concert lyrique. Des poèmes nocturnes sensibles de Grimmeishausen, Claudius, Hölderlin, Novalis, Eichendorff, Brentano et Christian Wagner permettent de vivre le soir et la nuit dans une ambiance chaque fois différente. La musique d'orgue composée à cet effet fait résonner ces multiples ambiances de la nuit. De temps en temps, un poème de Johann Wolfgang von Goethe ou un court poème japonais, un "haïku", interrompt le flux romantique du texte et de la musique.
Remarque préliminaire:
Les musiques de fond p. 6/7, 14, 28 et 36 (qui doivent être jouées en adéquation avec les textes dans un choix quasi "aléatoire") doivent toutes être interprétées avec le seuil plus ou moins fermé sur le SW.
Sur les orgues sans SW, les pages 8, 16, 30 et 38 doivent être jouées à la place avec un registre 8′ aussi discret que possible (comme noté, à l'unisson dans le registre grave à médium) en sélection "aléatoire", là encore en suivant les idées des textes.
Le coup unique de percussion lors de l'accord final de chacune des six grandes méditations pour orgue (alternance : petit gong / triangle ; dernière méditation : d'abord gong, puis triangle) est "ad lib." et peut également être exécuté par l'organiste lui-même : dans ce cas, la conclusion est à chaque fois jouée uniquement de la main gauche, tandis que le gong ou le triangle sont frappés de la main droite.
Pour les orateurs : les noms des auteurs et les titres des poèmes ne sont pas lus. La voix parlée commence toujours après environ 3-4 secondes de musique.
Les pages 45, 46 et 47 peuvent être copiées sous forme de programme et complétées par l'indication du lieu, de la date et de l'interprète.
La "Nuit éveillée" d'Annette von Droste-Hülshoff constitue le point central de ce concert lyrique. Des poèmes nocturnes sensibles de Grimmeishausen, Claudius, Hölderlin, Novalis, Eichendorff, Brentano et Christian Wagner permettent de vivre le soir et la nuit dans une ambiance chaque fois différente. La musique d'orgue composée à cet effet fait résonner ces multiples ambiances de la nuit. De temps en temps, un poème de Johann Wolfgang von Goethe ou un court poème japonais, un "haïku", interrompt le flux romantique du texte et de la musique.
Remarque préliminaire:
Les musiques de fond p. 6/7, 14, 28 et 36 (qui doivent être jouées en adéquation avec les textes dans un choix quasi "aléatoire") doivent toutes être interprétées avec le seuil plus ou moins fermé sur le SW.
Sur les orgues sans SW, les pages 8, 16, 30 et 38 doivent être jouées à la place avec un registre 8′ aussi discret que possible (comme noté, à l'unisson dans le registre grave à médium) en sélection "aléatoire", là encore en suivant les idées des textes.
Le coup unique de percussion lors de l'accord final de chacune des six grandes méditations pour orgue (alternance : petit gong / triangle ; dernière méditation : d'abord gong, puis triangle) est "ad lib." et peut également être exécuté par l'organiste lui-même : dans ce cas, la conclusion est à chaque fois jouée uniquement de la main gauche, tandis que le gong ou le triangle sont frappés de la main droite.
Pour les orateurs : les noms des auteurs et les titres des poèmes ne sont pas lus. La voix parlée commence toujours après environ 3-4 secondes de musique.
Les pages 45, 46 et 47 peuvent être copiées sous forme de programme et complétées par l'indication du lieu, de la date et de l'interprète.