Charles Bordes
Romances sans paroles
Sur un vieil air, Spleen, Ô triste, triste était mon âme, Dansons la gigue
Charles Bordes
Romances sans paroles
Sur un vieil air, Spleen, Ô triste, triste était mon âme, Dansons la gigue
- Formation Voix moyenne et Piano
- Compositeur Charles Bordes
- Éditeur Jean-François Rouchon Michel Tranchant
- Édition Partition
- Maison d’Édition Symétrie
- N ° de commande 9790231808551
TVA incluse,
Hors frais de port
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Description:
En 1874, Verlaine publie ses Chansons sans paroles, qui inspirent les quatre chansons de Charles Bordes. Ces pièces comptent parmi ses œuvres les plus marquantes pour voix et piano. Deux d'entre elles ont été interprétées pour la première fois en concert avec orchestre : Sur un vieil air et Dansons la gigue. Ces deux chansons ont été écrites à cinq ans d'intervalle, mais elles s'inscrivent dans le même projet d'écriture de "chansons sur des thèmes donnés", thèmes que le compositeur développe dans la partie d'accompagnement. Bordes introduit ainsi dans ses chansons une dimension intertextuelle entre poésie et musique : pour Sur un vieil air, il imagine que le bon vieil air joué par la "frêle main" du poème n'est autre que la célèbre chanson Plaisir d'amour de Martini, écrite un siècle plus tôt. Pour la mise en musique du premier poème des Rues, que Verlaine prétend avoir écrit à Soho à Londres, il choisit The Keel Row, un air britannique, dont les accents ponctuent ironiquement le refrain de Dansons la gigue.
Les deux autres pièces de l'ensemble, écrites pour voix et piano, sont vraisemblablement contemporaines de Paysages tristes (1886), cycle consacré aux Poèmes saturniens. La déception amoureuse s'y exprime tantôt sur le mode de l'abattement, avec un tempo très lent et une grande économie de moyens dans Ô triste, triste était mon âme, tantôt par ce désespoir né du souvenir et de la rupture, que Bordes a dépeint avec une agitation musicale croissante, culminant sur le "hélas" final de Spleen...
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Les deux autres pièces de l'ensemble, écrites pour voix et piano, sont vraisemblablement contemporaines de Paysages tristes (1886), cycle consacré aux Poèmes saturniens. La déception amoureuse s'y exprime tantôt sur le mode de l'abattement, avec un tempo très lent et une grande économie de moyens dans Ô triste, triste était mon âme, tantôt par ce désespoir né du souvenir et de la rupture, que Bordes a dépeint avec une agitation musicale croissante, culminant sur le "hélas" final de Spleen...
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