Christoph Willibald Gluck
Armide
Drame héroïque en 5 actes
Christoph Willibald Gluck
Armide
Drame héroïque en 5 actes
- Formation Solistes et Orchestre
- Compositeur Christoph Willibald Gluck
- Éditeur Jürgen Sommer
- Série B
- Éditeur Klaus Hortschansky
- Parolier Philippe Quinault
- Édition Réduction piano
- Maison d’Édition Bärenreiter Verlag
- N ° de commande BA5846-90
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Description:
L'épisode d'Armida, tiré de l'épopée de Torquato Tasso La Gerusalemme liberata (1575), a été l'un des sujets d'opéra les plus populaires depuis le XVIIe siècle et a inspiré de nombreux compositeurs, notamment Lully, Haydn, Rossini et Dvorák, qui l'ont mis en musique. Armide de Gluck, dont la première eut lieu avec succès à Paris en 1777, est le troisième opéra que le compositeur a écrit pour l'Académie Royale de Musique.
La belle magicienne Armide retient le croisé Renaud prisonnier sur son île. Après que le valeureux héros se soit d'abord montré peu impressionné par les charmes d'Armide, ils finissent par s'aimer. Ce n'est que lorsque Renaud se voit rappeler ses vœux de croisade par les autres chevaliers qu'il abandonne Armide, désespérée, qui jette alors un sort au perfide, détruit son château magique et disparaît sur un char ailé. Les monologues intimes alternent avec de grandes scènes de chœur et de ballet. Le dessin des personnages est finement différencié sur le plan musical. Les incursions efficaces du surnaturel, par exemple l'entrée en scène de la haine personnifiée et des esprits infernaux, contrastent fortement avec les moments pastoraux.
La belle magicienne Armide retient le croisé Renaud prisonnier sur son île. Après que le valeureux héros se soit d'abord montré peu impressionné par les charmes d'Armide, ils finissent par s'aimer. Ce n'est que lorsque Renaud se voit rappeler ses vœux de croisade par les autres chevaliers qu'il abandonne Armide, désespérée, qui jette alors un sort au perfide, détruit son château magique et disparaît sur un char ailé. Les monologues intimes alternent avec de grandes scènes de chœur et de ballet. Le dessin des personnages est finement différencié sur le plan musical. Les incursions efficaces du surnaturel, par exemple l'entrée en scène de la haine personnifiée et des esprits infernaux, contrastent fortement avec les moments pastoraux.