Guy Sacre
6 Nouveaux Éventails
sur des poèmes de Paul Claudel
Guy Sacre
6 Nouveaux Éventails
sur des poèmes de Paul Claudel
- Formation Voix moyenne et Piano
- Compositeur Guy Sacre
- Parolier Paul Claudel
- Édition Partition
- Maison d’Édition Symétrie
- N ° de commande 9790231807127
TVA incluse,
Hors frais de port
Non disponible dans tous les pays. Apprendre encore plus
Description:
Ceux qui se sentent intimidés par Le Soulier de satin ou les Cinq Grandes Odes (et en même temps fascinés - et écrasés - par leur immensité) sont surpris, en ouvrant ses Phrases pour éventails, de constater que Claudel était aussi capable d'une grande simplicité et d'une grande concision. Alors que, dans les ouvrages cités en premier lieu, il fallait tout le dictionnaire, toute la Bible, Homère, Virgile et Dante, dans celui-ci, une poignée de mots suffit. Et, chose étonnante, il n'en est pas moins cosmique ; il réussit à inscrire sur ces fragiles "ailes de papier" l'univers tout entier.
Pour exprimer l'émerveillement du sage, ou de l'enfant (ils ne font qu'un), devant ce monde d'une beauté à couper le souffle, ce monde au tissu indestructible, pour compter les pas du marcheur et approcher le mystère de la rose, pour évoquer l'omniprésence de l'homme dans la nature, il suffit d'une poignée de mots, évoquer l'omniprésence du ruisseau et l'ombre double d'une feuille, et même avouer tranquillement quelque chagrin à jamais inexprimable, le musicien doit à son tour faire preuve d'humilité, et viser la même concision - et la même modestie - que le poète, sans jamais perdre le sourire de l'enfant, ou du sage (les deux vont de pair).
(traduction Mary Pardoe)
Pour exprimer l'émerveillement du sage, ou de l'enfant (ils ne font qu'un), devant ce monde d'une beauté à couper le souffle, ce monde au tissu indestructible, pour compter les pas du marcheur et approcher le mystère de la rose, pour évoquer l'omniprésence de l'homme dans la nature, il suffit d'une poignée de mots, évoquer l'omniprésence du ruisseau et l'ombre double d'une feuille, et même avouer tranquillement quelque chagrin à jamais inexprimable, le musicien doit à son tour faire preuve d'humilité, et viser la même concision - et la même modestie - que le poète, sans jamais perdre le sourire de l'enfant, ou du sage (les deux vont de pair).
(traduction Mary Pardoe)