Nighthawks - Metro Bar
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Description:

  • Parution: 20.03.2026
  • Durée: 68:00
  • Poids: 500 g
  • Genre: Jazz
  • EAN: 750447401013
Le duo allemand NIGHTHAWKS a fait sensation avec son premier album « Citizen Wayne » : rarement un nouveau groupe (surtout ici en Allemagne) a-t-il connu un tel succès dans le domaine du groove jazz, et rarement les médias et le public ont-ils été aussi unanimes quant à la qualité exceptionnelle d’une nouvelle sortie. Bien sûr, ce groupe nocturne est composé de deux vétérans : le producteur et bassiste Dal Martino et le trompettiste Reiner Winterschladen sont tous deux très sollicités en tant que musiciens sur la scène jazz et pop européenne. Sous le nom de NIGHTHAWKS, ils s’imposent comme les spécialistes incontestés des grooves cool et des samples atmosphériques, sur lesquels une voix claire et une trompette soliste racontent des histoires de la grande ville – tantôt avec une éloquence incisive, tantôt teintées de nostalgie. Ceux qui accordent ne serait-ce qu’un instant à la musique du duo comprennent pourquoi Martino et Winterschladen ont choisi à l’époque cette description programmatique pour leur premier projet commun en duo – inspirée du célèbre tableau éponyme d’Edward Hopper datant de 1941. (Vous savez, ce tableau où l’on voit trois personnes assises au bar derrière une grande fenêtre éclairée, au coin d’une rue par ailleurs complètement plongée dans l’obscurité.) Le terme « Nighthawks » désigne ce genre de personnes qui déploient leurs ailes au lieu de se retirer la nuit venue. Mais contrairement aux « oiseaux de nuit » proverbiaux, le nighthawk typique ne se contente pas de rester assis, les yeux grands ouverts. Il est animé par la soif. Les nighthawks chassent des proies, des expériences ou des rencontres de l’autre côté du coucher de soleil, rendant leurs nuits plus riches que les journées de certains autres. Tout comme Martino et Winterschladen : La plupart des enregistrements de « Citizen Wayne » ont effectivement dû être réalisés de nuit – en raison des nombreux autres engagements des musiciens. Car Dal Martino n’est pas seulement un bassiste très sollicité sur scène et en studio (il a notamment travaillé avec Wolf Maahn, Culture Cross, Jaki Liebezeit et bien d’autres). Il était et reste également très sollicité en tant que producteur de musiques de films et de publicités. Travailler sans relâche dans son studio ne lui laissait guère plus de temps libre qu’à Reiner Winterschladen, lui aussi musicien professionnel. Il était membre permanent du NDR Big Band et avait auparavant joué avec plusieurs autres formations de jazz renommées telles que l’European Jazz Ensemble, le Manfred Schoof Big Band et d’autres, mais aussi pour des groupes populaires comme Blue Box, Me & The Heat, Unknown Cases, Rausch et bien d’autres encore. L’idée d’enregistrer en duo leur est venue à tous les deux lors d’une collaboration sur un projet cinématographique, que tous les participants ont trouvée très enrichissante. La décision de tirer parti ensemble de ce potentiel a été rapidement prise, si bien que, dès lors, Martino et Winterschladen ont mis à profit chaque moment de libre pour faire avancer ce nouveau projet à deux. Là encore, principalement la nuit venue. Ainsi, dès que l’occasion se présentait, Dal Martino produisait des morceaux dans son home studio et les présentait à Reiner Winterschladen, qui y superposait ses mélodies et/ou improvisait. Ils écoutaient, retravaillaient, apportaient des modifications, réarrangeaient, cherchaient et trouvaient. Tout a été plus ou moins créé en chute libre. Cette méthode qui avait fait ses preuves a ensuite été réutilisée pour le deuxième album, « Metro Bar ». Tout comme « Citizen Wayne » était une compilation calculée de références ironiques au genre du western spaghetti [et à son maestro musical Ennio Morricone (« Il était une fois dans l’Ouest » et bien d’autres)], ainsi qu’à des impressions nocturnes de la ville, « Metro Bar » est une bande-son plus purement urbaine. Urbaine, dans le sens (principalement) de « cool » ; mais certainement pas « froide ». Certains morceaux vont encore aujourd’hui « droit au cœur » : sur des titres comme « Joker Sleeps », lorsque Winterschladen joue de la trompette sur le thème intense du morceau, les plus sensibles pourraient se laisser submerger par l’émotion – et même verser une larme ou deux. C’est vrai, il existe encore des mélodies capables de cela. Mais « Metro Bar » a bien plus à offrir que de plonger les auditeurs dans un tourbillon émotionnel. Si la vie nocturne est un film dans lequel vous tenez le rôle principal, voici de la musique fraîche pour vos prochaines sorties. Des morceaux comme « Tomorrow Evening » [5] ou « Think Positive » [1] accompagnent à merveille le trajet vers la prochaine « soirée en boîte », tandis que « Direction Downtown » évoque l’ambiance d’un établissement bondé à l’heure bleue. « Nightflight » vous transporte directement au cœur de l’atmosphère enivrante d’un film de Quentin Tarantino. Des images issues de l’écran intérieur, concentrées et retravaillées pour un spectacle qui se joue dans la tête de l’auditeur. Du cinéma pour vos oreilles. Pas de doute : avec leur nouvel album, les NIGHTHAWKS ont pris leur envol vers de nouveaux sommets, planant bien au-dessus des néons de la ligne d’horizon nocturne. Sorti dans la série Intuition Master, ce classique issu du catalogue désormais très riche des albums des Nighthawks est disponible en double LP sur un pressage de 180 grammes.
Mots clés: Partitions jazz